Paratexte

Paratexte
Il faut aussi rechercher tout un paratexte qui sera inclu dans l'intro!
Et là on comprend pouqoi l'épreuve dure 4h!!


1) Epoque : mouvement culturel

2) Genre littéraire :- essai
- roman / nouvelle / conte
- poésie
- théâtre

3) Types de textes Narratif
Descriptif
D
iscursif
I
njonctif
Didactique
I
nformatif
Explicatif
Argumentatif
But : commenter leur organisation et mieux comprendre sa construction, et l'intention de l'émetteur.

4) Registres
Fantastique
Pathétique
Tragique
Lyrique
Epique
Réaliste
Polémique
comique
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# Posté le vendredi 30 juin 2006 05:30

candide incipit

candide incipit
I Les éléments caractéristiques du conte
- def : récit court fondé sur le merveilleux ou le fantastique
- « Il y avait en Westphalie » = tournure propre au conte // il était une foi
- Utilisation de l'imparfait
- présence d'une princesse, d'un prince et d'une famille royale (Candide, Cunégonde, le baron et la baronne)
- Candide = ingénu, naïf et innocent
Ses qualit és : aimable, beau, honnête et de bonne foi
- « Le château de Mr le Baron était le plus beau des châteaux... » // ac ils se marièrent et ures beaucoup d'enfants.


II Les protagonistes
A- Candide
- Correspondance entre son aspect extérieur, son caractère et ses qualités intellectuelles – et son nom.
- moral : paisible, inoffensif « les m½urs les plus douces », sincère, franc et naïf
- intellectuel : ingénu mais pas sot, bon sens, perfectible, apte à distinguer les choses
- Social : statu marginal = batard
Dépourvu de préjugés,
C'est son entourage qui a défini son nom par rapport à sa physionomie.
Simplicité naturelle


B- Le Baron
- désigné par son titre
- Thunder-ten-tronkh = allitération en « t », sonorité all
Tunder = tonner, ten = articke allemand, tronkh = Mr de trenk chef des pandours pdt la gu de 7 ans.
- personnage peu sympathique et dur
- défini par ses biens, son pouvoir et ses signes de richesse


C- La Baronne
Définie par son poids 350 livres = 175 kg
Elle n'existe que par son physique aucunes qualités morales


D- Cunégonde
- Définie physiquement, ressemblance ac sa mère « grasse »
- Elle est la vitalité de la jeunesse, sensualité !
- Elle est décrite comme une friandise ou comme une oie !
- elle n'a aucunes qualités mentales

E- Le fils du baron
Défini par filiation // image du baron => valeur péjorative

F- Pangloss
- Pan = tt, Glossa = langue
- rôle d'oracle, son influence s'exerce sur tt la maison
- La présentation ne respect pas l'ordre : Candide est en premier hors ce n'est qu'un batard, Cunégonde avant son frère = doute sur la légitimité
- Candide et Pangloss apparaissent 2 fois ce qui indique qu'ils sont des personnages importants


III Eléments caractéristiques du conte philo
- Def : parodie de conte merveilleux dans une intention satirique. Situations voisines du réelles et pers quasi- familier. L'auteur y appuie ses thèses
- Allemagne car Voltaire vient de se fâcher ac Frédéric II
- tunder-ten-tronkh = ironie de la langue allemande
- La puissance du baron se mesure grâce à son château :ironie
* « un des + puissant »
* « sa grande salle était ornée d'une tapisserie »
* « les chiens de basse-cour composaient une meute sans le besoin »
- doubles fonctions : chien = meute, palefrenier = piqueur, vicaire = grand aumônier
- « monseigneur » => famille souveraine or ce n'est pas le cas
- les courtisans ne rient pas à ses contes ils se moquent de lui


IV Satire de l'aristocratie

A- L'orgueil des origines
- culte de l'ancienneté du nom
- tunder = tonner se prendrait-il pour Zeus ou Jupiter qui manient la foudre ?
- 71 quartier du père de Candide au lieu de 72
- Cunégonde a elle 72 quartier = nbr de générations, en supposant qu'à cette époque les femmes ont des enfants à 17 ans = 17 * 72 = 1224 ans cela veut dire que le nom de tunder-ten-tronkh est conservé depuis 1224 ans soi qu'il est né en 1759 – 1224 = 535 c'est ridicule !!
- phrases pesantes lourdes
- « monseigneur » créer l'illusion aristo


B- Une classe sociale ruinée
- richesse fondée sur le titre
- Le château et la gd salle sont ridiculs « tapisserie » c'est banal !
- chasse à cou = mobilisation de t les chiens
- ils sont prisonnier de leur entourage, tt leur parait normal ils ne connaissent que ça !


C- La vulgarité de cette classe
- apparence physique commune
- baronne = pers de farce
- Cunégonde = prénom moyenâgeux, consonance ridicule, rime ac ronde, elle est qualifiée par 3 adj neg et 1 positif


V Des erreurs de raisonnement- « + gd seigneur » => « château avait des portes et des fenêtres »
- l'embonpoint de la baronne => considération
- Pangloss = illusion générale
- « Il n'y avait pas d'effet sans cause » absurde logique !!
- Candide est contaminé par ce milieu
- Panglos est le + gd philo de la province ≠ la terre


VI L'optimisme incarné par Pangloss- thèse centrale contre la philo optimiste
- le meilleur des mde possible : le mde est habitable mais pas parfait
- enchainement de cause à effet sans hasard ni libre arbitre cela revient tjr au meilleur des mde
- Panglos = nom dépréciatif = mots vides de sens
Inadaptation de son raisonnement au réel
- Pangloss n'a pas de présence physique il n'est décrit que par ce qu'il dit
- « métaphysico- théologo-cosmolo-nogologie »
Ontologie = connaissance de l'être en soi
Psychologie = étude de l'esprit
Cosmologie = science de l'univers
Théologie = science du nig = ironie de Voltaire

# Posté le vendredi 30 juin 2006 06:23

Candide: la guerre

Candide: la guerre
Intro :• C en plein milieu d'une bataille Bulgares/Abares.
• Condamnation guerre conquête s'inscrit dans combat philosophes pour construire société + humaine et civilisée. On peut supposer qu'à travers ce texte, V critique guerre de 7ans (1756).
• Pamphlet dirigé contre guerre, protagonistes et conséquences


1) Une peinture ironique de la bataille :

a. Un spectacle de défilé militaire :• Caractère esthétique paradoxal, énumération adjectifs laudatifs renforcés par si
• Description structurée, ponctuée : 'd'abord, ensuite, enfin' : montre ordre du déroulement bataille.
• Qualitatifs et superlatifs 'si bien ordonnée, telle qu'il n'y en eu jamais' : montre guerre sous un aspect de parade militaire (voire marche militaire : 'si ordonné, que les 2 armées' (rime)
• Rythme très sautillant 'si beau, si leste, si brillant'
• Enumération instruments musiques : + aigue au + grâce : impression concert à la place de guerre
• Symétrie de grande ampleur : '6000 H de chaque côté'
==> Parodie du registre épique : pers apparaissent grandis, glorifiés, images valorisantes

b. Une brusque rupture : la fanfare tourne au cauchemar :• 'Canons' à la suite instruments musique : idée de mort
• 'harmonie/enfer (antithèse) V marque opinion ironique et amorce subtil renversement
• Derrière la brillante façade : chaos et terreur

c. Un regard déshumanisé :
Armes, hommes = chair à canon
• Narrateur donne bilan d'ensemble objectif, sinistre sans marque d'indignation : + percutant, efficace
• Emploi chiffres peu précis ('quelques, environ') : accorde très peu de prix à vie humaine
• Armes : sujets phrases, elles qui tuent et non soldats
• 'Ota du meilleur des mondes, renverser' : euphémismes pour dire tuer. Horreur atténuée, choc estompé, guerre considérée comme un jeu
==>Oxymore 'boucherie héroïque' réunit 2 faces de la médaille de la guerre : illustre carnage sanglant comparé à exécution animaux dans abattoir, glorifié sous le masque épique


2) Une peinture pathétique des massacres :

a. Changement de ton pour une vision trop horrible physiquement et moralement :• Changement de ton : V cesse d'être ironique (dès: 'tas de morts et mourants') : réalité trop insoutenable, ironie déplacée
• Idée champ bataille dépassée, guerre tout autour et même davantage chez ceux qui ne l'ont pas demandé (indicateur 'ici et là : appuie image horreur répandue et à son comble)
• Au concert militaire, se substitue cacophonie stridente (cris de peur, agonie, derniers soupirs) et tragique regard muet des vieillards.

b. Un chaos subit :• Lexique extrême violence et mort : 'vieillards criblés de coups, filles éventrées, femmes égorgées, mamelles sanglantes' (Oxymore : lait=vie / sanglantes=mort)
• Victimes décrites par participes passés ('mourant, égorgées, brûlés, éventrées, criblés...') : civils sans défenses subissent guerre (assonances en é qui scandent texte => chant vers la mort, funérailles)
• V choisi parler être faibles ('vieillards, femmes, enfants') pour provoquer indignation car non combattants et dégoût de la vision atroce au lecteur
• Désastre causé est le même de chaque côté
==> Efface marques d'ironie face autre spectacle trop horrible, prend ton austère et laisse lecteur soin de juger lui-même cette barbarie

3) Les visées argumentatives :

a. Un fléau absurde sans justification :
• 'Boucherie héroïque' (oxymore) : selon V guerre = massacre sanglant, inutile qui démystifie la notion héroïsme
• Parallélismes :
- les 2 rois font chanter des Te Deum en même temps
- 1er village Abare est 'en cendres' le 2nd est 'traités de même'
- ressemblance Abare (connotation barbare : inhumain, cruel) / Bulgare (nbre syllabes et assonances)
==> Ni vainqueur, ni vaincu, aucun enjeu : guerre sert à rien, c'est là que veut nous conduire V
• V dénonce aussi le fait que la guerre soit justifiée légalement car brûler un village est conforme au 'droit publique', ce qui élève les cruauté à des lois, usages.

b. La responsabilité des dirigeants, de la religion et des soldats :
Un trait de satire lancée par le Te Deum :
• Indicateur 'tandis que' révèle véritable place des Rois : lâcheté car restent à l'écart, arbitraires et insensibles (se soucie peu des pertes, sans doute les chiffres peu précis se rapportent à eux)
• Rois rendent grâce à Dieu pour remercier, chacun dans leurs camps : les 2 se croient victorieux (emballement)
• Chacun croient l'avoir de leur côté : Dieu associé à telles atrocités = idée scandaleuse
• Guerre approuver par Eglise, paradoxe car religion censée porter mess de paix et non guerre
• Critique de accord, réunion d'intérêt des chefs d'armée et église qui bénit massacres.
Rois et Héros : bourreau des sans défenses :
• V s'indigne clairement dans 2nd partie contre ceux qui mènent guerre sans merci, sans s'occuper conséquences que population civile qui, même leur pays vainqueur, sera massacrée et traumatisée
• Usage litote, atténuation réalité (dit- pour suggérer bcp) : 'besoins naturels de quelques héros' = viol. V accuse soi-disant 'héros' qui prouvent en rien leur bravoure et dignité en violant filles de l'ennemie

c. La critique des philosophes de l'optimisme :• 'Ota du meilleur des mondes – 9 à 10000 coquins qui en infectait la surface' (antithèse ironique) : si tout vas bien dans meilleur des mondes, morts ne peuvent être que des coquins et donc raison suffisante, bénéfique d'en assainir le sol !
- Lecteur peu convaincu idée d'un bien dans ce mal car V en fait une expression optimiste si paradoxale qu'on ne peut l'admettre
• C s'accroche du mieux qu'il peut au souvenir préceptes P qui s'accordent très mal avec la réalité
• 'C qui tremblait comme un philosophe', V se sert de C pour se moquer implicitement philosophes qui prononcent des belles paroles mais restent loin des conflits :
• 'Aller raisonner ailleurs', euphémisme de s'enfuir
• Anti-héros : Parmi milliers d'H qui se battent, C insignifiant, perdu et bouleversé, ne remplit pas rôle soldat puisqu'il déserte. Encore enfant, sans expériences, et moralement pas prêt


Conclusion :
2 visions de guerres très différentes :
- vision optimiste, montre aspects + de façon ironique pour mieux la dénoncer
- vision réaliste, fait comprendre au lecteur et à C par la même occas. son atrocité
V nous fait assister à désillusion de C et à sa prise de conscience.

# Posté le samedi 01 juillet 2006 08:06

Candide: le nègre de surinam

Candide: le nègre de surinam
Intro :• Episode pas dans 1ère version, V a rajouté par la suite lorsqu'il prit conscience esclavage très grave.
• Vérité historique et éco, commerce triangulaire et besoin pressant main-d'½uvre légal et Eglise acceptait et justifiait
• Rencontre C/N au sortir Eldorado : choc brutal et retour réalité du mal : va bouleversé optimisme C

1) Un récit stylisé :

a. Des personnages aux traits marqués :
Vanderdendur :
• Esclavagiste blanc dit de 'fameux' par N qui le dédaigne implicitement : célèbre (dépréciatif) par ce qu'il inflige aux esclaves
• Patronyme caricatural : nom consonance hollandaise et peut se décomposer : « vendeur à la dent dure » : souligne cruauté
Le nègre :
description misère totale : (mutilé, moitié nu), idée de débris humain ('étendu par terre')
==> D'un côté cruel bourreau, de l'autre pauvre victime : V fortement stylisé pers pour montrer 2 camps indissociable de la société esclavagiste

b. Une nouvelle étape dans l'apprentissage du héros :
• Ponctuation trahit sentiment pers : points ? montrent C s'interroge
• C appelle N 'mon ami' et narrateur dit ensuite 'son nègre' : C prend pitié pour l'esclave et le plaint
• Début 'dit C' et fin 's'écria C' ; 'versait des larmes, en pleurant' : C particulièrement touché, bouleversé intérieurement (gardera en lui tristesse nouvelle) : pour 1ère fois ses émotions apparaissent
• Début 'état horrible' (N) et fin 'abomination' (tout l'esclavage) : C généralise et par le N prend conscience tout système (regard humaniste, apitoyé)

• Commence à voir réalité et rendre compte des choses. Voit monde autrement : pour 1ère fois, émet réserve à optimisme 'la rage de soutenir que tout va bien quand tout va mal' : nouvelle dèf pessimiste de optimisme, fonctionne sur une antithèse

2) Un art de la mise en scène :

a. L'attitude inattendue du Noir :• N pas de haine, mépris, indignation. Ne veut plus se révolter après ce qu'il lui est arrivé : résiliation
• Aucune recherche d'arg : phrases aff simples 'J'attend mon maître, je me suis trouvé dans les 2 cas'
• Explication calme et détaché de 'usage', sans donner aucune émotion. Explique qu'il est maltraité mais c'est normal, légal (V fait référence au Code Noir) : accepte son sort
• Dramatise jamais et reste sobre, 'nos seigneurs les blancs' : indice de soumission, passivité
• 'je ne sais pas si j'ai fait leur fortume, mais ils n'ont pas fait la mienne' : N minimise souffrance, forme d'autodérision (se moque de lui-même) : ne se plaint pas

b. Sa réelle condition :
• C et Cc vont à rencontre N'étendu par terre' : opposition liberté mouvement et obligation immobilité
• 'caleçon de toile' (litote) montre statut méprisable car toile était faite pour envelopper marchandise
• Accent sur absence de moitié de l'habit : distorsion insiste sur situation réelle de mutilation
• CL négociant : omniprésence maître, domination blanc sur noir
• Enumération animaux : jugement N : ils sont – bien traités que les bêtes
• Enonce pas seulement situation perso mais se fait représentant et établit histoire de tous esclaves
• Présence parole vivante, mère au style direct : rappel émouvant du passé
==> Mais jugements restent implicites, lecteur doit tirer ses propres opinions

c. L'art de la dénonciation :

• Absence ironie, V n'utilise pas art décalage, ne cherche pas à se moquer des esclavagistes
• Narrateur semble neutre, prend pas parti : Présentation N sans apitoiement : d'abord détails vestimentaires puis indication mutilation.
On ne voit plus les choses à travers yeux C, mais la souffrance en direct.
Le + fort : N n'exprime pas sa souffrance on le devine par faits
==> Portrait cru esclave, pas besoin sous-entendu : V laisse éclore réalité telle quelle : horreur + perceptible

3) Un pamphlet contre la société esclavagiste :

a. La barbarie :• Esclave propriété d'un autre H (compare conditions animaux / esclaves pire)
• //lisme : accident travail – délit : quelque soit faute commise, esclave subit même sort
• Système brutal, cruel car exploite souffrance, tortures pour plaisir de qq privilégiés E
• 'C'est à ce prix...' euphémisme traduit écart entre plaisir E et condition de vie esclaves : dénonce fait qu'on consomme produits qui a coûté vie humaines.
V veut faire culpabiliser lecteur

b. L'hypocrisie de tout le système :
• Eglise accepte, justifie esclavage ('Conversion' : oblige en + esclaves à se convertir)
• Religion enseigne N vérité non appliquée : H censés être égaux mais c'est pas le cas :
==> V dénonce rôle endoctrineur religion : incite N a ne pas se révolter car 'nous sommes tous enfants d'Adam, blancs et noirs' : Religion complice, entretient le système
Mais 'fétiches' montre il garde encore en lui sa culture origine

c. Dénonciation illusion optimiste qui conduit à l'esclavage :
• 'adore, vivre heureux, honneurs' termes + montre mère valorise esclavage et accepte soumission : juge Blancs >
• Renverse même valeurs fondamentales : esclaves = honneur
• Paradoxe 'ils te feront vivre heureux' et passage mutilation : contradiction entre idées parents et traitement N
==> Parents encourage enfants servir blancs, car pas au courant de ce que va leur arriver, de barbarie système. Il ont été sans doute convaincu dans avenir heureux pour les suivre

Conclusion :• Texte basé sur constat infamie traite négrière : décrit authentiquement cruauté négociant et mensonge Eglise
• Description très crue de mutilation de N et du trafic suscite sentiment révolte et indignation chez lecteur
• 1ère C voit monde autrement et fait mine pessimisme
• Texte participe fortement combat Philosophes contre intolérance et injustice. Rapprochement 'L'esprit des lois' (Montesquieu), où on retrouve nombreux arguments contre esclavage

# Posté le samedi 01 juillet 2006 08:10

Candide: Il faut cultiver notre jardin

Candide: Il faut cultiver notre jardin
I Le salut par le travail

A- Le long discours de Pangloss- tirade sur la fragilité des grandeurs royales
- généralités ac des pluriels, le terme absolu « t » et le présent de vérité générale
- accumulation d'exemples
- gradation croissante chronologique dans le temps
- Il parle beaucoup trop
- son argumentation repose sur l'absurde
- On voit qu'il n'a pas compris = il n'a pas évolué
- Candide lui coupe la parole = il n'adhère plus à sa thèse
- parodie du dialogue philosophique
- exemples à valeur d'autorité

B- Nécessité du travail prôné par Candide- Candide a évolué il est plus mature
- Il a un nouveau regard sur les valeurs simples
- Il coupa la parole à son maître = renversement maitre-élève
- ph affirmatives = connaissance vécue
- jeu de mot sur savoir : * savoir rhétorique
* connaissance solide
- Pangloss continu sa logorrhée (parler sans interruption)
- Pour Pangloss le travail est un châtiment de Dieu
- Pour Candide le travail représente la liberté
- Martin coupe le flot de parole par un impératif, il réussi à faire taire Pangloss et tt le mde se met o travail sauf Pangloss

II La primauté de l'action

A- Description de la communauté au travail et ultime affrontement
- « mit » passage à l'action
- c'est l'harmonie, chacun exerce ses talents
- Le travail permet la transformation libératrice
- Pangloss lui ne fait rien
- « car » annonce le résumé du conte
- accumulation de termes hypothétiques => « si » = ridicule
- Le discours de Pangloss conduit à l'immobilisme => attaque des philosophes optimistes

B- La victoire de Voltaire- Candide a le dernier mot
- « Il faut cultiver notre jardin »s'oppose aux philosophes n'agissent pas
- syllepse se cultiver : * sens agri
* sens de se cultiver
- Le bonheur dans un espace clos, passe par le travail on tire parti de la nature.

III Un dénouement circulaire

A- Dénouement classique
- // des expression qui réduisent l'espace
- préfixe « re » = boucle
- « petite » = réduction de l'espace de l'univers du conte
- mariage classique et les pers principaux sont tous là !
- Discours direct = conte
- Ultime évolut° des pers
- chiasme => Candide est chassé de la baronnerie et la métairie fonctionne autour de lui
- Jardin = pas d'artifices sociaux

B- Rappel de l'histoire = utopie- rappel de l'Eldorado, du jardin d'Eden mais Voltaire de reprend pas le dogme chrétien
- travail = liberté, de qui nous permet d'échapper à la vision pessimiste

# Posté le dimanche 02 juillet 2006 08:19