INTRO
Sartre est un auteur de la seconde moitié su XXe siècle. C'est un philosophe qui appartient au courant de l'existentialisme, avec une réflexion sur l'homme, « on ne naît pas homme, on le devient » l'Homme étant projet et de construisant avec le temps. Il écrit aussi « La Nausée ».
En 1964, sort son autobiographie qui retrace uniquement son enfance, jusqu'au collège.
L'autobiographie se décompose en 2 parties : lire et écrire. L'extrait se situe dans la première partie lire. Sartre raconte un moment traumatisant de son existence. Tout le monde le trouve magnifique jusqu'à 7 ans. Tour le mde l'encourage à plaire, à faire tout bien. Il y a une rupture, il n'est pas ce que les autre prétend de lui. Il est laid mais l'imposture est dévoilée avec beaucoup d'humour.
Pbmatiq : En quoi ce texte est il théâtralisé ?
I Coup de théâtre
A-Progression dramatique
Champs lexical du théâtre et de la surprise « révélation, surprise, cachoterie ». Référence au théâtre et à la surprise dans le 1er paragraphe. Avant qu'il ne devienne laid.
On est dans une comédie, dont il est le personnage principal.
Vie factice : théâtralisation des évènement narratifs. Suspens pour le lecteur au premier paragraphe plus long que le second. Il y a un retardement de l'effet surprise. On multiplie les évènements, les détails. Utilisation d'une mise en abime c'est-à-dire un souvenir dans le souvenir.
Souvenir d'un souvenir l7 à 15 « qd....etc » Le souvenir est au plus que parfait. Il se rappel d'un moment caché, l'opération de l'appendice cachée à son grand père.
Il y a un parallélisme entre ces deux souvenirs : un membre de la famille cache à l'autre dans les deux cas de ces surprises, ce qui créer le suspense. Toute la vie de Sartre jusqu'à ce jour est faite de mensonges (l 7-6)
Champ lexical du mystère « clandestinement », « nous nous étions cachés »
- Antithèse entre le paragraphe 1 et 2 :
Joie : « sourire »/ « tristesse »
Beauté : « glorieux »/ « laideron »
Comportement du grand père : « me pris par la main »/ « tout interdit »
- Elles font le coup de théâtre :
Phrases brèves dans le second paragraphe ; répétition du mot embarrassant. La négation du second paragraphe crée une rupture forte avec l'habitude passée le temps utilisé est le passé simple preuve de l'inhabituel.
- Entrée des réactions nouvelles
Regard critique, ironique, cruel de Sartre sur lui-même.
Adj qualitatif « tondu » syllepse
1er sens : les cheveux
2nd sens : après guerre on rasait les collaborateurs. Cela montre la trahison.
- syllepse antithétique : l'enfant est joyeux = connotation méliorative
Sartre vit cet évènement comme une trahison. Il y a une idée de casque de masque qui empêchait de voir les choses. Intérieurement et extérieurement il y a un dévoilement physique et psychologique chez Sartre. Cet évènement fait que la vérité s'impose à Sartre, elle fait mal. L'enfant vivait dans une ambiguïté.
B- un pacte auto inauthentique
Sartre était une merveille. Réification à connotation méliorative. Maintenant c'est une descente aux enfers : animalisation il devient un « crapeau » L'antithèse est saisissante ; c'est l'incompréhension.
La mise en scène est faite par Karl :
1er rôle : Sartre
2nd rôle : sa mère
Figurants : le coiffeur
Le masque fait parti de la pièce de théâtre, il tombe et la vérité aussi.
1er partie c'est la comédie de la situation avec le quiproquo « tu t'es mariés » plus comiques que le coiffeur. Il y a les comique de caractères et de m½urs : toute la famille est facétieuse.
2nd partie : c'est une tragédie. Sartre est dans une scène qu'il ne connais pas. « c'était saper à la base... »
II révélation
A- « Glorieux et tondu »
Glorieux est ici au sens propre
1 syllepse (2sens pour un même mot) à cause de la double énonciation de l'autobiographie. Nous avons en même temps le sens du texte. Il attend une admiration de la part de sa mère, car il s'est fait couper les cheveux.
Dimension rétrospective, autodérision
- le je enfant est positif « être couard de gloire »
- le je adulte est négatif, connotation péjorative. Avoir une haute opinion de soi même.
Le texte se situe dans la première partie des Mots, intitulée « Lire ». Dans les pages qui précèdent et qui suivent ce passage, Sartre raconte comment l'enfant vit dans le malentendu et l'imposture. Par l'admiration qu'elle lui témoigne, sa famille encourage le jeune Poulou à plaire, à briller, à jouer une comédie dans laquelle il finit par jouer faux.
Le texte proposé est représentatif de la démarche sartrienne : livrer au lecteur un récit distancié par l'humour et dénoncer l'inauthentique. C'est un des aspects majeurs du pacte autobiographique sartrien.
Dans cette autobiographie qui n'explore que l'enfance, Sartre livre à son lecteur un récit aux multiples tonalités. Refusant toute complaisance avec lui-même, il pose souvent un regard plein d'humour ou d'ironie sur les épisodes marquants de cette première partie de sa vie. Tel est le cas ici pour cette première expérience du coiffeur.
Sartre est un auteur de la seconde moitié su XXe siècle. C'est un philosophe qui appartient au courant de l'existentialisme, avec une réflexion sur l'homme, « on ne naît pas homme, on le devient » l'Homme étant projet et de construisant avec le temps. Il écrit aussi « La Nausée ».
En 1964, sort son autobiographie qui retrace uniquement son enfance, jusqu'au collège.
L'autobiographie se décompose en 2 parties : lire et écrire. L'extrait se situe dans la première partie lire. Sartre raconte un moment traumatisant de son existence. Tout le monde le trouve magnifique jusqu'à 7 ans. Tour le mde l'encourage à plaire, à faire tout bien. Il y a une rupture, il n'est pas ce que les autre prétend de lui. Il est laid mais l'imposture est dévoilée avec beaucoup d'humour.
Pbmatiq : En quoi ce texte est il théâtralisé ?
I Coup de théâtre
A-Progression dramatique
Champs lexical du théâtre et de la surprise « révélation, surprise, cachoterie ». Référence au théâtre et à la surprise dans le 1er paragraphe. Avant qu'il ne devienne laid.
On est dans une comédie, dont il est le personnage principal.
Vie factice : théâtralisation des évènement narratifs. Suspens pour le lecteur au premier paragraphe plus long que le second. Il y a un retardement de l'effet surprise. On multiplie les évènements, les détails. Utilisation d'une mise en abime c'est-à-dire un souvenir dans le souvenir.
Souvenir d'un souvenir l7 à 15 « qd....etc » Le souvenir est au plus que parfait. Il se rappel d'un moment caché, l'opération de l'appendice cachée à son grand père.
Il y a un parallélisme entre ces deux souvenirs : un membre de la famille cache à l'autre dans les deux cas de ces surprises, ce qui créer le suspense. Toute la vie de Sartre jusqu'à ce jour est faite de mensonges (l 7-6)
Champ lexical du mystère « clandestinement », « nous nous étions cachés »
- Antithèse entre le paragraphe 1 et 2 :
Joie : « sourire »/ « tristesse »
Beauté : « glorieux »/ « laideron »
Comportement du grand père : « me pris par la main »/ « tout interdit »
- Elles font le coup de théâtre :
Phrases brèves dans le second paragraphe ; répétition du mot embarrassant. La négation du second paragraphe crée une rupture forte avec l'habitude passée le temps utilisé est le passé simple preuve de l'inhabituel.
- Entrée des réactions nouvelles
Regard critique, ironique, cruel de Sartre sur lui-même.
Adj qualitatif « tondu » syllepse
1er sens : les cheveux
2nd sens : après guerre on rasait les collaborateurs. Cela montre la trahison.
- syllepse antithétique : l'enfant est joyeux = connotation méliorative
Sartre vit cet évènement comme une trahison. Il y a une idée de casque de masque qui empêchait de voir les choses. Intérieurement et extérieurement il y a un dévoilement physique et psychologique chez Sartre. Cet évènement fait que la vérité s'impose à Sartre, elle fait mal. L'enfant vivait dans une ambiguïté.
B- un pacte auto inauthentique
Sartre était une merveille. Réification à connotation méliorative. Maintenant c'est une descente aux enfers : animalisation il devient un « crapeau » L'antithèse est saisissante ; c'est l'incompréhension.
La mise en scène est faite par Karl :
1er rôle : Sartre
2nd rôle : sa mère
Figurants : le coiffeur
Le masque fait parti de la pièce de théâtre, il tombe et la vérité aussi.
1er partie c'est la comédie de la situation avec le quiproquo « tu t'es mariés » plus comiques que le coiffeur. Il y a les comique de caractères et de m½urs : toute la famille est facétieuse.
2nd partie : c'est une tragédie. Sartre est dans une scène qu'il ne connais pas. « c'était saper à la base... »
II révélation
A- « Glorieux et tondu »
Glorieux est ici au sens propre
1 syllepse (2sens pour un même mot) à cause de la double énonciation de l'autobiographie. Nous avons en même temps le sens du texte. Il attend une admiration de la part de sa mère, car il s'est fait couper les cheveux.
Dimension rétrospective, autodérision
- le je enfant est positif « être couard de gloire »
- le je adulte est négatif, connotation péjorative. Avoir une haute opinion de soi même.
Le texte se situe dans la première partie des Mots, intitulée « Lire ». Dans les pages qui précèdent et qui suivent ce passage, Sartre raconte comment l'enfant vit dans le malentendu et l'imposture. Par l'admiration qu'elle lui témoigne, sa famille encourage le jeune Poulou à plaire, à briller, à jouer une comédie dans laquelle il finit par jouer faux.
Le texte proposé est représentatif de la démarche sartrienne : livrer au lecteur un récit distancié par l'humour et dénoncer l'inauthentique. C'est un des aspects majeurs du pacte autobiographique sartrien.
Dans cette autobiographie qui n'explore que l'enfance, Sartre livre à son lecteur un récit aux multiples tonalités. Refusant toute complaisance avec lui-même, il pose souvent un regard plein d'humour ou d'ironie sur les épisodes marquants de cette première partie de sa vie. Tel est le cas ici pour cette première expérience du coiffeur.